Bonjour,
Voici un sujet peu abordé, et pourtant indispensable à l'équilibre de notre planète.
D'après les scientifiques, la vie est apparue sur notre planète au sein des océans sous forme de cellules qui se sont développées pour former l'ensemble des êtres vivant de la planète. Et pourtant, ces océans sont menacés par les activités humaines et le ré-chauffement climatique.
Voici deux articles qui vous permettront de mieux comprendre l'importance d'adopter un changement dans nos comportements de consommateur : Océan&Littoral et les différents écosystèmes affectés par la pollution marine.
mercredi 1 décembre 2010
mardi 31 août 2010
Les prémices du ré-chauffement planétaire
Bonjour,
Vous avez pu constater que nous avions eu beaucoup de pluie pour ces mois de Juillet et août 2010, avec quelques éclaircies et des températures fraiches par moment. Sans parler de vents assez forts.
Tous ses aspects, me rappellent les événements relatés par le film de Roland Emmerich "le jour d'après". Sauf que ce n'est pas seulement un bloque de banquise mais c'est également la fonte du groelland qui perturbe les courants marin de l'atlantique nord (voir le documentaire d'AL GORE) et par conséquent les climats de la planète.
Plusieurs sites sur le Net, en parlent de cette fonte assez dramatique. Ce changement s'opère progressivement, d où des changements climatiques périodiques. De plus, j'ai pu remarqué que dans ma résidence l'apparition de criquets ou de sauterelles (en petit nombre) mais bien là.
Ré-chauffement de la planète, es-tu déjà là?
Vous avez pu constater que nous avions eu beaucoup de pluie pour ces mois de Juillet et août 2010, avec quelques éclaircies et des températures fraiches par moment. Sans parler de vents assez forts.
Tous ses aspects, me rappellent les événements relatés par le film de Roland Emmerich "le jour d'après". Sauf que ce n'est pas seulement un bloque de banquise mais c'est également la fonte du groelland qui perturbe les courants marin de l'atlantique nord (voir le documentaire d'AL GORE) et par conséquent les climats de la planète.
Plusieurs sites sur le Net, en parlent de cette fonte assez dramatique. Ce changement s'opère progressivement, d où des changements climatiques périodiques. De plus, j'ai pu remarqué que dans ma résidence l'apparition de criquets ou de sauterelles (en petit nombre) mais bien là.
Ré-chauffement de la planète, es-tu déjà là?
jeudi 18 février 2010
Une réalisation basée sur des faits scientifiques
Bonjour à tous,
Voici une réalisation américaine, basée sur des faits scientifiques :
"Le jour d'après" ou "The day after tomorrow" du réalisateur Roland EMMERICH.
Ce film, mis en relation avec le document d' AL GORE, nous montre de façon accélérée et dramatique les conséquences de la fonte de la banquise du pôle Nord sur les courants marins, qui régulent les climats dans les différentes régions du globe.
Et plus particulièrement les pertubations des courants marins de l'océan Atlantique.
Voici une réalisation américaine, basée sur des faits scientifiques :
"Le jour d'après" ou "The day after tomorrow" du réalisateur Roland EMMERICH.
Ce film, mis en relation avec le document d' AL GORE, nous montre de façon accélérée et dramatique les conséquences de la fonte de la banquise du pôle Nord sur les courants marins, qui régulent les climats dans les différentes régions du globe.
Et plus particulièrement les pertubations des courants marins de l'océan Atlantique.
Libellés :
De la Science fiction à la Réalité
samedi 7 novembre 2009
Bonjour à tous,
Un documentaire à voir et à conserver, est le documentaire "Une vérité qui dérange" sur le changement climatique réalisé et présenté par Mr AL GORE.
"Une vérité qui dérange (An Inconvenient Truth, titre en anglais) est un film documentaire américain traitant du changement climatique, spécialement du réchauffement planétaire, réalisé par Davis Guggenheim. Al Gore, ancien vice-président des États-Unis d'Amérique et nouveau prix Nobel de la paix 2007, y tient le premier rôle." WIKIPEDIA.
Voici un autre documentaire en complément de celui présenté par Mr AL GORE, qui montre les bouleversements dans lesquels nous rentrons progressivement.
Libellés :
Les documentaires
mardi 19 mai 2009
Chez soi
Bonjour,
Les nouvelles habitations font l'objets de normes écologiques (normes HQE (1990)), mais construire de nouveaux et grinioter encore des terres, et réduire davantage les habitats naturels des animaux, n'est-ce pas là une contradiction avec une démarche de protection environnementale?
Pourquoi ne pas moderniser, celles déjà en place (modification de l'existant)?, ou bien utiliser le milieu naturel pour y intégrer des habitations, tout comme les anciennes tributs qui utilisaient les éléments autours d'eux pour construire leur habitation ou leur campement (les igloos (inuits), les tentes (indiennes) et les yourtes (mongoles)), et ayant un faible impact sur le milieu naturel après leur départ.
C'est vrai, les matériaux utilisés sont à base de matériaux naturels donc facilement recyclabes ou biodégradables, mais leurs transformations ainsi que leurs conditionnements impliquent une chaine de traitement qui n'est pas forcément écologique (utilisation de machines, de produits, rejets d'éléments).
Une démarche de développement durable s'est pouvoir s'intégrer dans le milieu naturel, et utiliser les ressources naturelles en ne prenant que ce dont l'on a besoin, et éviter tout excès : "partage et sagesse" permettent une gestion cohérente de nos besoins et préserver nos ressources pour éviter toutes pénuries.
Ainsi, rénover une maison avec des objets recyclés mais toujours fonctionnels, s'orienter vers des cultures plus naturelles (bio (1960)), avec des partages de profits plus équitables (commerce équitable (1950-1960)) sont des actions que certaines personnes ont commençé à mettre en place.
Alors pourquoi pas nous?
C'est vrai la population étant toujours croissante, l'établissement de logements devient inéluctable, que faire alors?
Continuer ainsi, ou changer nos habitudes sans pour autant renier à notre confort!
Les nouvelles habitations font l'objets de normes écologiques (normes HQE (1990)), mais construire de nouveaux et grinioter encore des terres, et réduire davantage les habitats naturels des animaux, n'est-ce pas là une contradiction avec une démarche de protection environnementale?
Pourquoi ne pas moderniser, celles déjà en place (modification de l'existant)?, ou bien utiliser le milieu naturel pour y intégrer des habitations, tout comme les anciennes tributs qui utilisaient les éléments autours d'eux pour construire leur habitation ou leur campement (les igloos (inuits), les tentes (indiennes) et les yourtes (mongoles)), et ayant un faible impact sur le milieu naturel après leur départ.
C'est vrai, les matériaux utilisés sont à base de matériaux naturels donc facilement recyclabes ou biodégradables, mais leurs transformations ainsi que leurs conditionnements impliquent une chaine de traitement qui n'est pas forcément écologique (utilisation de machines, de produits, rejets d'éléments).
Une démarche de développement durable s'est pouvoir s'intégrer dans le milieu naturel, et utiliser les ressources naturelles en ne prenant que ce dont l'on a besoin, et éviter tout excès : "partage et sagesse" permettent une gestion cohérente de nos besoins et préserver nos ressources pour éviter toutes pénuries.
Ainsi, rénover une maison avec des objets recyclés mais toujours fonctionnels, s'orienter vers des cultures plus naturelles (bio (1960)), avec des partages de profits plus équitables (commerce équitable (1950-1960)) sont des actions que certaines personnes ont commençé à mettre en place.
Alors pourquoi pas nous?
C'est vrai la population étant toujours croissante, l'établissement de logements devient inéluctable, que faire alors?
Continuer ainsi, ou changer nos habitudes sans pour autant renier à notre confort!
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Une habitation plus en harmonie
samedi 16 mai 2009
Le Tri sélectif
Bonjour,
Déjà mis en place depuis, un certain temps, le tri sélectif est un des moyens pour réduire nos déchets, mais n'est pas suffisamment suivie.
Pourtant, des efforts sont déployés dans les communes pour inciter les gens à trier leurs déchets.
Bien que contraignant, ce tri reste nécessaire pour un recyclage efficace, notamment au niveau du centre de tri dont une partie est réalisée manuellement par des opérateurs.
Ainsi, des déchets triés, séparés et lavés, deviennent de nouveau des matières premières et sont réutilisés pour la fabrication de nouveaux produits (réutilisation de l'existant). Ce qui élimine toute la chaine d'extraction et de tranformation dans les différentes mines ou carrières, qui détériore l'environnement par le déracinement des arbres, le creussement des sols, et la démolition d'habitats naturels pour les animaux.
Un bon compromis pour associer économie et environnement.
Mais pourquoi est-elle si mal suivie?
Peut-être par une stratégie mal adpatée au sein des communes? Ou une sensibilisation mal appropriée au public, ou pas assez large pour s'adresser à toutes les catégories?.
Pour ma part, aucun container de tri n'est placé dans la résidence où j'habite, mais il y a toujours les containers classiques. Alors que faire dans ce cas?
Soit continuer à utiliser ces containers classiques en mélangeant les déchets, soit réaliser ses bancs de tri (ce que j'ai mis en place), puis les vider dans un centre de tri sélectif (j'en n'ai une à 5 mn de chez moi en voiture (on ne peut pas tout éliminer, et c'est plus pratique aussi)).
Une démarche de développement durable implique être responsable de ses actes, et penser à ceux qui nous entourent mais aussi à ceux qui vont nous précéder.
Alors recyclons!
Déjà mis en place depuis, un certain temps, le tri sélectif est un des moyens pour réduire nos déchets, mais n'est pas suffisamment suivie.
Pourtant, des efforts sont déployés dans les communes pour inciter les gens à trier leurs déchets.
Bien que contraignant, ce tri reste nécessaire pour un recyclage efficace, notamment au niveau du centre de tri dont une partie est réalisée manuellement par des opérateurs.
Ainsi, des déchets triés, séparés et lavés, deviennent de nouveau des matières premières et sont réutilisés pour la fabrication de nouveaux produits (réutilisation de l'existant). Ce qui élimine toute la chaine d'extraction et de tranformation dans les différentes mines ou carrières, qui détériore l'environnement par le déracinement des arbres, le creussement des sols, et la démolition d'habitats naturels pour les animaux.
Un bon compromis pour associer économie et environnement.
Mais pourquoi est-elle si mal suivie?
Peut-être par une stratégie mal adpatée au sein des communes? Ou une sensibilisation mal appropriée au public, ou pas assez large pour s'adresser à toutes les catégories?.
Pour ma part, aucun container de tri n'est placé dans la résidence où j'habite, mais il y a toujours les containers classiques. Alors que faire dans ce cas?
Soit continuer à utiliser ces containers classiques en mélangeant les déchets, soit réaliser ses bancs de tri (ce que j'ai mis en place), puis les vider dans un centre de tri sélectif (j'en n'ai une à 5 mn de chez moi en voiture (on ne peut pas tout éliminer, et c'est plus pratique aussi)).
Une démarche de développement durable implique être responsable de ses actes, et penser à ceux qui nous entourent mais aussi à ceux qui vont nous précéder.
Alors recyclons!
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Une responsabilité individuelle
vendredi 15 mai 2009
Indice Carbone
Mon ordinateur portable étant blackout (heureusement sous garantie encore), je vous écris cet article dans un lieu public : La Bibliothèque municipale. Là encore, utiliser les lieux déjà existant, tout comme les objets, est l'esprit d'un développement durable.Privilégier l'existant, que de construire ou de fabriquer un nouveau produit, permet de diminuer les impacts sur l'environnement.
En effet, en ayant en tête que chaque objet inter-agit avec notre milieu environnant, et que créer de nouveaux produits demanderaient un abandon des anciens et donc une augmentation des déchets. Or diminuer les déchets est un premier pas dans une démarche responsable et écologique, par conséquent, privilégier le "déjà créé" et éventuellement l'améliorer constitue un bon point de départ pour une démarche écologique.
Mais au niveau de l'économie d'un pays et plus de la planète, ce type de démarche ne peut se faire sans un changement de nos habitudes, aussi bien individuelles qu'industrielles.
Ainsi, se demander quel impact aura le produit que j'achète ou que je conçois sur l'environnement, à chaque fois que l'on achète ou que l'on crée, serait le début.
Les concepteurs de produits l'ont déjà intégré dans leurs études en utilisant des matériaux recyclables, des produits modulables facilement améliorables. Cependant, les consommateurs ne sont pas aussi en avance, bien que sensibilisés. Pourtant, une attention sur les produits permettent d'évaluer leur impact et leur degré de recyclabilité.
Ainsi favoriser les emballages naturels (carton, papier), éviter le plastique à base de composant pétrolier, s'orienter vers des sacs ré-utilisables (sac tissus, panier en ossier) ou biodégradables (à base d'amidon, ou de fécule de maïs).
De plus, pour nos loisirs ou nos déplacements privilégions les activités et les moyens de locomotion non polluant.
Ces attentions, bien que cela soit contraignant, permettraient de diminuer nos indices carbone (ou pourcentage carbone). Nous y voilà!
L'indice carbone d'un produit est le pourcentage de carbone dégagé dans l'atmosphère pour le créer ou le recycler ou le détruire.
Maintenant, indiqué sur les emballages des produits (ou certains produits), en additionnant l'ensemble de nos achats, cela nous donne le pourcentage que nous avons dans notre panier ajouté à notre consommation domestique et professionnelle (électrique, gaz, eau) et à celui de nos déplacements et loisirs, nous pouvons estimer notre impact sur notre planète.
En effet, en ayant en tête que chaque objet inter-agit avec notre milieu environnant, et que créer de nouveaux produits demanderaient un abandon des anciens et donc une augmentation des déchets. Or diminuer les déchets est un premier pas dans une démarche responsable et écologique, par conséquent, privilégier le "déjà créé" et éventuellement l'améliorer constitue un bon point de départ pour une démarche écologique.
Mais au niveau de l'économie d'un pays et plus de la planète, ce type de démarche ne peut se faire sans un changement de nos habitudes, aussi bien individuelles qu'industrielles.
Ainsi, se demander quel impact aura le produit que j'achète ou que je conçois sur l'environnement, à chaque fois que l'on achète ou que l'on crée, serait le début.
Les concepteurs de produits l'ont déjà intégré dans leurs études en utilisant des matériaux recyclables, des produits modulables facilement améliorables. Cependant, les consommateurs ne sont pas aussi en avance, bien que sensibilisés. Pourtant, une attention sur les produits permettent d'évaluer leur impact et leur degré de recyclabilité.
Ainsi favoriser les emballages naturels (carton, papier), éviter le plastique à base de composant pétrolier, s'orienter vers des sacs ré-utilisables (sac tissus, panier en ossier) ou biodégradables (à base d'amidon, ou de fécule de maïs).
De plus, pour nos loisirs ou nos déplacements privilégions les activités et les moyens de locomotion non polluant.
Ces attentions, bien que cela soit contraignant, permettraient de diminuer nos indices carbone (ou pourcentage carbone). Nous y voilà!
L'indice carbone d'un produit est le pourcentage de carbone dégagé dans l'atmosphère pour le créer ou le recycler ou le détruire.
Maintenant, indiqué sur les emballages des produits (ou certains produits), en additionnant l'ensemble de nos achats, cela nous donne le pourcentage que nous avons dans notre panier ajouté à notre consommation domestique et professionnelle (électrique, gaz, eau) et à celui de nos déplacements et loisirs, nous pouvons estimer notre impact sur notre planète.
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